Recensement biométrique des Etudiants : affluence des étudiants à l’INRAP

image d'archive
image d’archive

L’enrôlement biométrique des étudiants a commencé le 04 novembre 2016 à Conakry. Depuis l’annonce de cette nouvelle, les étudiants qui n’ont pas leurs diplômes se précipitent au département de l’Institut National de Recherche et d’Action Pédagogique pour récupérer leurs diplômes de BAC.

Munis de leurs attestations et relevés de notes, ils sont nombreux à se présenter ce jeudi 17 novembre dans la cour de l’INRAP. Certains étudiants rédigent des lettres de demande de retrait de diplômes, d’autres sont en rang à l’attente de recevoir leur diplômes.

De l’autre coté, un groupe d’étudiants s’alignent pour le dépôt de leurs attestations pour la légalisation. Tout près de ce groupe, d’autres étudiants tendent bien les oreilles pour écouter et entendre leurs noms pour être en possession des leurs qu’ils ont déposés bien avant leurs camarades.

Cette situation d’attente met certains étudiants en colère mais ils restent attentifs et gardent courage. « Moi je suis là depuis 06H du matin, mais il est 17H, jusqu’à présent je ne suis rentrée en possession de mon relevé légalisé. Je reste attentive et patiente jusqu’à ce que je reçoive le mien. C’est difficile quand même mais comme c’est une décision du ministre, on ne peut qu’obéir.» déclare une étudiante.

Loin de ceux-ci, les photocopieurs aussi s’activent pour la photocopie et la plastification. Ils profitent du moment juteux pour accroitre leurs revenus.

Morlaye Soumah un des photocopieurs témoigne : « c’est une bonne occasion pour nous de gagner un peu d’argent de plus, car il ya un grand nombre d’étudiants qui vont faire la photocopie avec nous. Et ça va nous permettre d’avoir beaucoup d’argent malgré que sa sera d’une courte durée. »

Ce mouvement s’est poursuivit jusqu’à 17H l’heure à la quelle les responsables ont pris congés des étudiants pour la journée suivante.

Publicités

TRANSPORT URBAIN A CONAKRY : Sotragui sur les pas de la Soguitrans

Les bus de la société de transport de Guinée (Sotragui) se font rares dans la circulation. Travailleurs et usagers s’inquiètent sur l’avenir de la société.

Deux bus sur cinq (2/5) continuent à transporter des personnes sur l’auto route Fidel Castro. Certains citoyens qui ont l’habitude d’emprunter ces véhicules ne les voient presque plus dans la circulation routière.

Le problème de véhicule a Conakry est un calvaire pour les citoyens n’ayant pas des moyens de déplacements personnel « au début quand ces bus ont été lancé dans la circulation, on souffrait moyen pour se rendre dans nos lieux de travail respectifs. Et on les attendait pour parfois se rendre à l’université. Mais ces derniers temps, on ne les voit même plus. C’est vraiment dommage si cette société suit les traces de la Soguitrans »

Récemment, dans un bus de ladite société, deux chauffeurs appartenant à la même société échangeaient sur leurs conditions de vie et sur l’avenir incertain de la Sotragui. L’un sur le volant évoque le retard de la paie des travailleurs.Le second à la porte de sortie parle des détournements dont fait face l’entreprise.

« On peut rester jusqu’au dixième jour du mois sans percevoir nos maigres salaires. Ils ont chasse les blancs qui géraient la société au départ, et les guinéens qui les ont remplaces ne font rien pour la survit de la société et ses travailleurs » se lamente t-il.

Et celui de la porte d’enchainer « L’ancien directeur de la sotragui a détourné des milliards des francs de la société a pris la fuite pour l’occident sans être poursuivit par une procédure judiciaire. Pourquoi ceux qui sont la ne vont pas faire c’est qu’ils veulent. »

Dans un parking a Matoto, plusieurs bus de ladite société sont stationnés. Ces véhicules ont des problème de panes techniques nous a confie une source trouvée sur les lieux.

Aboubacar siddy diallo

BREVET 2016 : Les candidats au BEPC affrontent leurs premières épreuves

CANDIDATS AU BEPCLes candidats au brevet d’étude du premier cycle ont abordé les premières épreuves, ce lundi 27 juin 2016 sur toute l’étendue du territoire guinéen.

Quatre jours après l’examen d’entrée en 7ème année, ceux du BEPC ont commencé aujourd’hui lundi.Pour cette première journée, les candidats ont été évalués dans les sujets de rédaction et d’histoire. Dans les différents centres visités, certains candidats se disent satisfaits des épreuves et apprécient également la rigueur des surveillants.

«On a fait rédaction et histoire aujourd’hui. Quand même, ça été bien passé. On ne peut pas dire qu’on a tout trouvé car ce n’est pas nous qui allons corriger nos copies. Mais ce qui est certain, on a quand même écrit. La surveillance était serrée. Mais on doit accepter car ça y va vans notre intérêt » a déclaré Mohamed Momo Cissé élève de la 10ème année du groupe scolaire Ibrahima Bah.

Au centre collège Almamy Samory dans la commune de Matoto, les surveillants apprécient l’attitude des candidats pour cette première journée. « Pour le moment, tout se passe très bien avec les candidats. Dans les différentes salles où j’ai surveillé, les candidats se sont bien comportés. Nous espérons qu’ils vont continuer dans cette bonne attitude pour éviter tout problème menant vers une fraude » a témoigné Ibrahima Sory Kouyaté un des surveillants.

Pour cette année scolaire 2015- 2016, ils sont plus de cent dix milles (110.000) candidats qui affrontent le BEPC sur toute l’étendue du territoire.
Les examens d’entrée en 7ème ont déjà été bouclés depuis le 22 juin 2016.

Aboubacar siddy Diallo

ISIC DE KOUNTIA: Un regard diaporamique sur l’institut

Batiment principale de l'isic  image de jeunisicoiss
Batiment principale de l’isic
image de jeunisicoiss

L’institut supérieur de l’information et de la communication le seul institut public en Guinée qui forme les étudiants sdans le domaine de l’information et de la comunication. Il a été crée en octobre 2005 et fétera ses dix ans en octobre 2016.

L’institut et forme chaque année des étudiants sur ces deux filières. Merci de suivre le reste des composants de cet Institut dans la video ci dessous.

Aboubacar siddy diallo

FIN DU MOIS DE RAMADAN:Les anciens modes vestimentaires reprennent dans la capitale guinéenne

Le mois de ramadan va finir dans 9 á 1o jours en Guinée. Mais ces derniers jours de la fin de ce mois on constate la reprise de certains vilains modes vestimentaire au niveau de certaines couches sociales.

les munis jupes, les pantalons colans, les mèches mal entretenus commencent à retrouver leur patron dans la capitale guinéenne. Des comportements qui étaient pourtant été abandonnés au début du mois sains de ramadan.

Malgré les différents sermons que font les imams dans les mosquée pendant les différentes prières, pour sensibiliser les gens, cela n’empêche d’autre de recommencer les anciennes pratiques sans même que le mois ne soit parti.

Tournoi Grands Debatteurs: ISIC remporte la première édition

débatteurs de l'isic image d'archive
débatteurs de l’isic image d’archive

L’institut supérieur de l’information et de la communication a remporté ce samedi la finale « les grands débatteurs » face à l’Université Nongo Conakry. L’évènement s’est déroulé dans la salle des congrès du palais du peuple.

Le débat de cette finale a été lancé par Le ministre de la jeunesse et de l’emploi jeune Moustapha Naité à 11h O7min. Les deux universités ont eu à defendre l’assertion suivante:  » le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moindre ».C’est les débatteurs de l’université nongo conakry qui ont éffectué la première sortie. Ils defendaient le camp affirmatif de cette assertion.

Les cinq débatteurs de l’isic de kountia ont défendu le camp négatif de cette assertion. Le débat de cette finale a duré pendant 40minutes. Une période d’intense débat que les deux équipes ont profité pour défendre leur camp à travers des arguments. Les débatteurs de l’isic ont su placé les arguments qu’il fallait au cours de ce débat.
Ainsi, après la phase débat, les membres de jury dont Monsieur le ministre Moustapha Naité a présidé ont pris congé de la salle de spectacle pour revenir pus tard. Cette salle d’ailleurs était très animée par les supporters des deux équipes.

Les organisateurs de cet évènement ont profité de ce moment d’attente pour faire des remerciements. Ils ont remis des enveloppes de satisfecit à toutes les universités participantes à cette première édition. Ils ont à cet effet annoncé » la personne qui sera élue meilleure débatteur lors de l’édition 2017 va bénéficier d’une bourse d’étude pour la Turquie. »

Il faut cependant préciser que cette finale a connu une interruption suite à une coupure du courant électrique.

Au bout de 15minutes, les membres de jury ont regagné leur place. Après quelques mots de conseil à l’endroit de toutes les deux universités qui ont compéti, Moustapha Naité délibère les deux universités en ces termes « L’institut supérieur de l’information et de la communication de kountia est le vainqueur de cette première édition les grands débatteurs ».

Les iscois décrochent leur premier trophée interuniversitaire. George Pascal Milimono un des débatteurs de l’isic de kountia a été élu meilleur débatteur de cette compétition. Il a bénéficié une bourse d’étude de master de deux ans pour le Maroc. Il a profité de ce moment pour remercier ses parents, encadreurs de l’isic, amis et débatteurs du camp adverse.

A noter que cette compétition a été organisée par le groupe HADAFO Media en collaboration avec la CEPEG. La prochaine édition est prévue pour la saison 2017.

Aboubacar Siddy Diallo L3 journalisme Presse écrite

CHU DE CONAKRY: Travaux de rénovation en cours

Hôpital Donka
Hôpital Donka

Le Centre Hospitalo-universitaire national Conakry de DONKA situé dans la commune de Dixinn est en chantier. Ce sont les sociétés de construction SACCOF et PICCINI qui sont chargées de l’exécution des travaux pour une durée de deux ans.

Il est 15 H 00 ce samedi 21 mai 2016, nous sommes au chantier de CHU de Donka. Le bruit des engins et marteaux nous accueille à distance. Ici, d’un coté travaille Saccof  » société africaine de commerce, de construction et de finance »  de l’autre coté une société de construction Italienne travaille également.

A la rentrée, deux agents de service de sécurité sont assis. Ils procèdent au contrôle à toute personne qui souhaite rencontrer les travailleurs. Mohamed Sylla un des agents explique « nous, nous sommes là pour assurer la sécurité des travailleurs, leurs biens, la logistique et les patrons de ces sociétés également. Ya pas de repos, ça travaille 24h/24. »

Munis des marteaux, des pinces, et autres outils de travail chefs de groupe et subordonnés sont actifs. On les Distingue par la couleur des casques. Les chefs eux ont des casquettes blanche et les autres les casquettes jaune. Ces mobiles et très occupés. « Je me déplace dans tous les sens pour m’assurer de l’exécution correcte des travaux . Certains travailleurs, sont malhonnêtes, si je m’arrête, ils vont pas travailler » a déclaré M. Keita un des chefs de groupe.

A en croire un ingénieur du groupe Piccinni qui a requis l’anonymat, que le délai de l’exécution des travaux fixé pour deux ans va être respecté.
Toutes ces informations ont été obtenues auprès du groupe de construction Italienne « Piccini ». De l’autre coté du chantier où travaille la société SACCOF, l’accès ne nous pas été autorisé. Les policiers et autres agents de service sécurité que nous avons trouvé sur les lieux nous ont dit qu’ils n’ont pas cet ordre.

Trois services sont concernés pour cette rénovation. La Chirurgie pour un bâtiment de R+5, la Pédiatrie un bâtiment de R+3 et un R+2 pour la maternité. A la fin des travaux de rénovation, le CHU de Donka va pouvoir accueillir 62000 patients,313000 consultations et 14000 malades nous a confié une source proche de la directrice générale de l’hôpital.

L’hôpital de Donka a été construit en 1959 avec l’appui de L’ Union Soviétique. C’est la première fois qu’il est en chantier de rénovation depuis sa création.

Aboubacar Siddy Koundara Diallo