RESEAUX SOCIAUX: Quand le prix d’une glace fait réagir des internautes guinéens

Au mois de mai 2018 qui a d’ailleurs coincicidé au mois ramdan chez les musulmans du monde, le prix d’un morceau de glace fait réagir certains internautes guinéens sur la toile particulièrement sur facebook. Chacun y va de son commentaire pour montrer son sentiment de pitié et de désolation.

Sur une publication, on y voit un sachet d’une glace à côté d’un billet de 10000fg (dix mille). L’auteur de la publication fait allusion à une réalité vécue à Saréboïdo, une sous préfecture de Koundara.

En effet, selon nos renseignements, l’auteur de la publication serait en situation de voyage. Arrivé donc dans cette sous préfecture, des commerçants ambulants lui ont revendu un morceau de glace à dix mille francs guinéens.

Surpris de ce prix, la personne a photographié un sachet de glace et un billet de 10.000fg pour illustrer son texte. Une manière pour lui de dénoncer cette situation car, à Conakry par exemple, le même morceau de glace est revendu à un prix qui varie de 500 à 1000 en fonction de certaines zones.

Mais ya pas fait sans cause

Justement, jeuneisicois a tenté de comprendre la cause après avoir rentré en contact avec un commerçant de ladite sous préfecture.

D’après ce qu’il nous a dit, la cherté de la glace s’explique par le fait qu’il n’ya pas de courant dans la zone. Pour avoir la glace, les commerçants partent à Diawoubhé c’est au Sénégal pour acheter la glace venir la revendre à Saréboïdo.

Ainsi lorsque ceux ci calculent les dépenses effectuées, ils ne peuvent
que revendre la glace à un prix qui varie entre 8000 et 10000fg pour gagner un peu.

Sur le rapport de ce prix par rapport au mois de ramadan, notre répondant estime qu’il ya également ce facteur. Mais ya aussi un autre le problème lié à la chaleur, car estime t-il, qu’actuellement il fait très chaud à Saréboïdo.

En bref, voilà ce qui justifie ce prix très élevé de la glace dans cette sous préfecture de Koundara.

Aboubacar Siddy Diallo, journaliste et blogueur indépendant

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RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : Koundara présente t-il déjà les mauvais signes?

Mon badiar, image d’archive

En Guinée, les menaces de ce danger mondial sont déjà visibles dans certaines régions et préfecture du pays. Si l’on se refaire au constat, la préfecture de Koundara, présente certains aspects liés aux méfaits du réchauffement climatique.

On observe Une température très élevée, 40°c pendant la saison sèche contre 30 en saison des pluies. Le changement de calendrier de la saison des pluies accompagné de la baisse de la pluviométrie. Même si j’ignore les chiffres Comme le disait l’autre à l’Assemblée nationale,  » c’est un blogueur qui parle, je ne suis pas affronté aux chiffres.  »

Cependant, d’après ce que l’on m’a rapporté durant mon séjour, pour la saison hivernale qui vient de s’achever, il n’a plu que trois mois de façon constante contrairement aux années précédentes où il pleuvait cinq mois.

Image d’archive
  1. Des signes enonciateurs que les spécialistes de l’environnement ont évoqués

Dans un article lu sur le site du groupe de la Banque mondiale, il a été dit ceci :  » les méfaits du réchauffement climatique peuvent se manifester par la rareté des pluies, la baisse des productions agricoles et l’augmentation considérable de la chaleur « , avant de citer les conséquences que cela peut engendrer.

Partant de ce qu’explique le site de la B.M, j’ai aussitôt tiré une conclusion, la préfecture de Koundara est victime du changement climatique.

Pourquoi, par ce depuis quelques années, cette préfecture présente ces éléments énumérés ci haut sous le regard impuissant des citoyens.

Selon l’index de vulnérabilité au changement climatique publié, fin octobre, par le cabinet britannique Maplecroft, les dix Etats d’Afrique les plus exposés au changement climatique, il ya la Guinée Bissau.

Cette ancienne colonie portugaise se situe à l’ouest de la préfecture de
Koundara. Soit quarante cinq kilomètres le séparant de ce pays lusophone. Et du coup, l’on peut dire que la préfecture de Koundara est aussi exposée par ce qu’étant très proche de ce pays.

2-Risque d’une crise alimentaire dans la prèfecture

Le n
Le néré

Au temps du premier régime, Koundara était considérée comme grenier agricole du pays. La riziculture réussissait très bien dans les plaines badiaroises. Selon même certaines langues, il fut un moment, par abondance du riz, les paysans l’utilisaient pour peindre leurs maisons.

Mais de nos jours, la préfecture n’a pas d’atouts environnementaux pour récupérer ce titre honorifique, qu’il détenait jadis. Et là, le problème alimentaire risque de se manifester dans sous peu de temps.

Lors de mon séjour dans la préfecture, mon oncle Elhadj Hayya Diallo un grand agriculteur de la zone me disait,  » Koundara a beaucoup changé. L’agriculture ne donne plus comme auparavant. Ces dernières années, nous cultivons plusieurs hectares pour des rendements très faibles, au dessous de ce que nous gagions une décennie de cela. C’est vraiment grave si ça continue comme ainsi. C’est l’agriculture que nous connaissons ici et si la nature ne (la pluie) nous facilite plus cette activité c’est très inquiétant » m’a t-il interpellé.

Sur une radio privée de la place, le préfet de Koundara, M. Hassan Sanoussi Camara demandait l’appui du gouvernement afin d’éviter une crise alimentaire dans la préfecture. Comme pour vous dire, loin des menaces, ce sont les conséquences qu’on vit.

Le pire peut encore être évité

Estimée à 106.048 habitants selon les statistiques du dernier recensement, La population de Koundara est composée majoritairement des jeunes. Plusieurs d’entre eux sont des diplômés. Ainsi, au lieu d’envoyer des délégations ou missions dont la finalité restera vaine, il faut :

Responsabiliser les jeunes de ladite préfecture.
Il y’a aujourd’hui des jeunes à Koundara qui sont regroupés dans des ONGs. Ces jeunes veulent et peuvent bien travailler pour sauver la préfecture mais ne sont pas accompagnés.

Nous avons par exemple L’OJDS ( organisation des jeunes pour le développement de Saréboïdo). Cette jeune ONG constituée essentiellement des jeunes diplômé (e)s, a déjà pris la menace au sérieux. Pendant les vacances de 2015-2016, ils sont allés dans la sous-préfecture de Saréboïdo avec un projet de reboisement.

Ils ont pris l’initiative de planter les anacardiers sur les terrains appartenant aux autorités sous préfectorales. Cette action, à la longue va freiner l’avancée du désert et le réchauffement climatique.

Également, depuis deux ans, ces jeunes sont entrain de mettre en place un plan leur permettant de s’activer dans l’agriculture. Mais pour faute de moyens financiers et manque d’accompagnement, leur projet reste sur papier. Des jeunes déterminés à participer au développement de la préfecture, il y en a. Mais sont tous confrontés au problème d’accompagnement.

Il est temps alors que nos autorités à tous les niveaux se bougent. N’attendez pas la famine s’installe, que les jeunes perdent l’espoir pour intervenir. C’est maintenant où maintenant.

A’asalfo, leader du groupe de music zougoulou ivoirien Magic Système disait «  le réchauffement climatique est plus dangereux que le terrorisme par ce que c’est un mal que nous vivons avec mais qui nous ronge à petit feu tous les jours  » fin de citation.

Aboubacar Siddy Koundara Diallo, journaliste blogueur indépendant

Sous préfecture de Saréboïdo: Ces villages aux réalités incroyables

  1. Plusieurs localités relevant de cette sous préfecture de Koundara vivent encore dans une réalité difficile à imaginer. Pas des routes praticables, ni réseau téléphonique encore moins d’établissements d’enseignement publics.

Situé à dix huit kilomètres de Saréboïdo, avec 400 habitants Sinthian Yembering est l’un des dix villages où on ne trouve même pas de réseau mobile guinéen. Dans ce village, pour effectuer un appel les citoyens se déplacent d’une distance de 8Km. Une situation que ces villageois vivent mal. « Nous souffrons énormément ici. On n’a pas une bonne route. La sous préfecture, c’est là-bas où les sociétés Orange, MTN sont installées. Et le réseau n’arrive pas même chez nous. Nous sollicitons de l’aide de l’État en partenariat avec les sociétés de téléphonie mobile  » a plaidé Mamadou Saliou Bah un agriculteur de profession résidant dans ce village.
Cette situation fait que ces guinéens de ce côté sont coupés du reste de leurs frères vivant dans les autres villes du pays. « j’ai mes frères et mon fils à Conakry. Je veux avoir leurs nouvelles à chaque fois mais là, c’est impossible, par ce qu’on n’a pas de réseau. On est là, mais coupé de tout contact avec nos frères. C’est vraiment difficile de vivre de telle façon à ce monde actuel » a ajouté un autre habitant de la même la localité

Un village de Koundara
Un village de Saréboydo

Même la radio nationale RTG n’émet pas de signal dans ces zones.  » c’est grâce à la RFI Radio France internationale qu’on se renseigne parfois des nouvelles de notre pays et pourtant, nous y vivons » s’est lamenté un autre villageois.

Manque d’infrastructures routières

De la sous préfecture de Saréboïdo à la frontière Guinée et Guinée Bissau, c’est 15 kilomètres d’où le barrage frontalier (Kandika) un autre village. Mais cette route se trouve de nos jours dans un état impraticable. L’on se demande si les autorités de ce pays n’ont pas oublié ces localités.

Et pourtant, « Dans les années 2000, cette frontière apportait de l’argent à l’État guinéen. Car, plusieurs commerçants quittaient la Guinée Bissau pour assister au marché hebdomadaire de Saréboïdo les dimanches. Mais tout ça a presque changé. Aujourd’hui, moins de véhicules transitent par cette frontière par ce que la route est très mauvaise. » A regretté un agent de la douane basé au poste de contrôle à Kandika.

« Même les quelques tonnes d’acajou que nous recoltons dans nos plantations, on les revend en Guinée Bissau par ce que y’a pas de route pour les envoyer dans la sous préfecture afin de les vendre à nos compatriotes guinéens » regrette un planteur.

Précisons que ces villages sont tous proches de la Guinée « Bissau ». Environ trois Kilomètres les séparent des localités de ce pays lusophone.

Absence d’infrastructures sanitaires

Plus loin, d’autres citoyens interpellent l’État guinéen sur le manque d’infrastructures sanitaires, notamment centre de santé et hôpitaux. Le chef du village de Sinthian Yembering Boubacar Sabali Boiro  » Le centre de santé le plus proche se trouve à Kouttan le district, soit à huit kilomètres d’ici. À défaut, c’est à Saréboïdo. Et si le patient n’a pas les moyens, on fait recours à la pharmacopée. Mais avec le monde actuel cette pratique ne peut pas faire face à certaines maladies dans les cas urgents ».

Cependant, il faut préciser qu’il y’a tout de même un établissement d’enseignement public dans ce village. Un bâtiment de trois salles, pour deux classes. la 1ère, 2ème et la 3éme année occupe une salle la 5ème l’autre. Deux enseignants donnent cours, l’un est contractuel et le second est pris en charge par la communauté.

« Nous sommes là entrain de nous battre pour donner le maximum de ce que nous savons aux enfants. C’est pas facile d’évoluer dans ces conditions mais l’amour du travail et l’envi de partager nos connaissances nous poussent à enseigner » a déclaré M. Thiara Camara un des enseignants.

« L’année passée, on a fait 100% à l’examen d’entrée en 7ème année. En 2018 aussi nous allons tout faire pour que nos candidats soient tous admis » a ajouté l’autre enseignant communautaire M. Mamadou Yaya Diallo.

En attendant que ces cris de coeur ne soient entendus par les autorités locales et administratives du pays, ces habitants vont devoir garder leur mal en patience.

Aboubacar Siddy Koundara Diallo, blogueur indépendant

ENTAG: Cohabitation forcée entre vendeuses et ordures

Au marché ENTAG NORD, vendeuses et ordures se partagent les mêmes lieux. Les femmes vendeuses de légumes étalent leurs marchandises au bord des ordures qui dégagent une odeur nauséabonde.
Nous sommes au marché ENTAG nord cet après midi. En face de la station totale, direction la T6, notre retard est soudainement frappé par une montagne d’ordures de toutes sortes. Ces ordures dégagent une odeur nauséabonde qui rend la respiration difficile. Au milieu de cette montagne des saletés, une poubelle également remplie d’ordures est installée.

À côté de ces ordures, des femmes vendeuses de légumes et aliments fruitiers sont assises à l’attente des clients. Elles cherchent à attirer l’attention des passants sur leurs produits. D’une main, elle chasse les mouches, de l’autre main, elle remue les mangues qu’elle a devant elle.
Elle est consciente du risque sanitaire que pourrait être victime de ses clients mais elle n’est pas prête à quitter ce lieu où elle gagne son prix du pain.

Fatoumata Bangoura est commerçante: « c’est vrai on revend nos aliments à coté des ordures chose qui n’est pas bon. Mais nous aussi, on n’a pas le choix, car c’est ici que nous gagnons notre prix du pain. Et on n’est pas près à quitter cet endroit. On paye les tickets de mille francs guinéens chaque jour. l’administration devrait prendre cet argent pour évacuer ces ordures. »

Cet état de marché inquiète également ces citoyens qui y partent se procurer des aliments pour leurs propres besoins.Déclare Mamadou Diao Diallo, qui est venu acheter des oranges pour sa rupture du soir.

Dans ce marché de ce quartier de la banlieue de Conakry, entre ces vendeuses et ordures, c’est une cohabitation forcée. Les femmes qui y vendent justifient leur présence dans ces lieux par manque de place à l’intérieur du marché.

Elles accusent également l’administration du marché d’être à la base de toutes ces pratiques qu’elles mêmes trouvent gênant. Car, selon elles, chaque jour, elles Payent les tickets de mille et deux francs guinéens. Et selon ces femmes, cet argent devrait servir à payer les ramasseurs d’ordures afin que le marché soit propre.

La seule poubelle qui est déposée au carrefour de ce marché est remplie d’ordures. En cette période des grandes pluies qui s’abattent sur la capitale guinéenne, la boue a pris place également. Quand vous êtes piétons, vous êtes à la merci de cette boue qui vous salisse après le passage des engins roulant.

En 2015, la population de ce quartier par mécontentement, avait jeté les ordures sur la route. Cela avait d’ailleurs perturbé la circulation plusieurs heures durant.
Et cette année, le risque de revoir cette même scène n’est pas à exclure car, aucune mesure n’est encore prise pour débarrasser ce marché de ces ordures.

Aboubacar Siddy DIALLO

Hayya Camara, doublement victime

A 13ans, elle quitte sa famille paternelle pour se réfugier chez sa tante
Le mariage précoce est devenu une pratique quotidienne aujourd’hui dans nos différentes sociétés. Une situation qui préoccupe bon nombre de la population particulièrement les jeunes filles qui sont données en mariage avant l’âge normal.

Une fille doit avoir l’âge de 18ans avant qu’elle ne soit mariée selon le code civil guinéen. Mais de nos jours, le constat révèle que cette situation rentre dans le cadre de la violation des droits de la femme.

Hayya CAMARA, est une jeune fille âgée de 15ans. Elle a fui son village Benna pour venir habiter à Citya dans la famille de sa tante maternelle. En 2015, alors qu’elle avait juste 13ans, son papa a décidé de la donné en mariage à un homme qu’elle n’a jamais aimé. Elle s’est opposée à la décision de son père et depuis, elle a choisi de vivre loin de ses parents.
A cet après midi de ce vendredi, la jeune fille au teint clair est au champ avec sa tante et autres femmes du village. Habillée en body violet et en pagne multicolore, Hayya est assise sur une bassine entre d’autres femmes plus âgée qu’elle.

La jeune fille au visage souriant se sent bien ici, dans cet environnement qui lui est paisible. Elle nous raconte son histoire sans le moindre complexe. «Ca fait deux ans, je suis à Citya ici au près de ma tante. J’ai quitté ma famille à l’âge de 13ans à cause du choix de mon père auquel je n’ai pas obéi», explique-t-elle.

Ne voulant pas nous raconter toute la scène, elle sourit un peu en baissant la tête. Les femmes qui l’entourent l’encouragent à poursuivre son récit. Hayya renchérit. « Mon papa voulait me contraindre à épouser un jeune homme que je n’aime pas. J’ai réfugé. Il m’a dit qu’il va me frapper tant que je vis dans sa famille. C’est à l’issu de cette tractation que j’ai pris la fuite».

La jeune fille au visage d’enfant n’a pas le choix, aujourd’hui, elle vit à Citya. Elle fait la couture et part au champ avec ses tantes. Dans ce village de Citya, Hayya CAMARA se rend dans les Bas fond de Wontamba où elle aide ses tantes à faire la culture des légumes.

A l’entendre, on sent son envie de retourner au près de ses parents biologiques notamment sa maman qui lui manque, mais elle ne peut pas y aller à cause de son refus du mariage forcé et précoce que son papa voulait l’imposer. «Je suis très mal à l’aise de vivre longtemps loin de ma maman, car, quand j’ai pris ma décision, elle a été la seule qui m’a soutenue », se lamente la jeune fille aux cheveux courts.

Sourire aux lèvres, Hayya CAMARA n’a pas autre solution. Elle est ferme sur sa décision. Elle n’épousera pas un homme qu’elle n’aime pas. Le code civil guinéen est pourtant clair, pour qu’une fille soit mariée, elle doit avoir 18ans. Dans ce cas présent, il faut préciser qu’il y a eu violations des droits de la femme dont la Guinée a ratifié et s’est engagée à protéger.

Aboubacar Siddy DIALLO
Yaya SACKO

TRANSPORT URBAIN A CONAKRY : Sotragui sur les pas de la Soguitrans

Les bus de la société de transport de Guinée (Sotragui) se font rares dans la circulation. Travailleurs et usagers s’inquiètent sur l’avenir de la société.

Deux bus sur cinq (2/5) continuent à transporter des personnes sur l’auto route Fidel Castro. Certains citoyens qui ont l’habitude d’emprunter ces véhicules ne les voient presque plus dans la circulation routière.

Le problème de véhicule a Conakry est un calvaire pour les citoyens n’ayant pas des moyens de déplacements personnel « au début quand ces bus ont été lancé dans la circulation, on souffrait moyen pour se rendre dans nos lieux de travail respectifs. Et on les attendait pour parfois se rendre à l’université. Mais ces derniers temps, on ne les voit même plus. C’est vraiment dommage si cette société suit les traces de la Soguitrans »

Récemment, dans un bus de ladite société, deux chauffeurs appartenant à la même société échangeaient sur leurs conditions de vie et sur l’avenir incertain de la Sotragui. L’un sur le volant évoque le retard de la paie des travailleurs.Le second à la porte de sortie parle des détournements dont fait face l’entreprise.

« On peut rester jusqu’au dixième jour du mois sans percevoir nos maigres salaires. Ils ont chasse les blancs qui géraient la société au départ, et les guinéens qui les ont remplaces ne font rien pour la survit de la société et ses travailleurs » se lamente t-il.

Et celui de la porte d’enchainer « L’ancien directeur de la sotragui a détourné des milliards des francs de la société a pris la fuite pour l’occident sans être poursuivit par une procédure judiciaire. Pourquoi ceux qui sont la ne vont pas faire c’est qu’ils veulent. »

Dans un parking a Matoto, plusieurs bus de ladite société sont stationnés. Ces véhicules ont des problème de panes techniques nous a confie une source trouvée sur les lieux.

Aboubacar siddy diallo

Cameroun-Camayenne: Des citoyens en colère après la mort d’une patiente

photo d'archive
photo d’archive

Le décès d’une patiente à la clinique Ambroise Paré a provoqué la colère chez certains citoyens de ces quartiers. Ils ont organisé une marche pacifique ce samedi 14 mai pour exprimer leur mécontentement.

Tout est parti de la mort d’une patiente âgée d’une quarantaine d’année. Cette dame a été admise dans cette clinique pour des soins, mais la dame n’a pas pu être sauvée.

« Ambroise Paré, assassins, négligence trop »scandaient les manifestants ce matin. Pancartes en mains, sueur sur les fronts, ces manifestants ont marché dans les quartiers Cameroun, Camayenne en passant par le pont 8 novembre.

Les manifestants accusent les médecins de cette clinique de négligence et d’incompétence. « C’est par négligence des médecins que la dame a rendu l’âme sinon elle pouvait être sauvée » a déclaré un de ces manifestants très en colère. Partout, ces citoyens ont dénoncé ce comportement des certains médecins qu’ils qualifient de  » mal formés ».

La mort de cette dame relance le débat sur les pratiques de certains professionnels de la santé en Guinée. Le 8 janvier dernier, Mariama Kouta Diallo journaliste de la RTG (Radiotélévision Guinéenne) perdu la vie dans une clinique à Bambéto après une intervention chirurgicale.

Aboubacar Siddy Diallo