SANTÉ PUBLIQUE : La Guinée respecte-t-elle ses engagements ?

 La Guinée est le cinquième État du monde à ratifier la convention Médicrimes dans le but de s’engager à lutter contre la vente des faux médicaments et de sauvegarder la santé du citoyen guinéen.

médicaments exposés
médicaments exposés

En Guinée, n’est pas pharmacien seulement c’est lui qui a étudié cette discipline à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.
Puisque partout dans la capitale guinéenne, on rencontre des vendeurs des produits pharmaceutique dont certains parmi eux non jamais fréquenté l’école. Ils sont ambulants, d’autres par terre ou dans des endroits non conformes à la vente d’un produit pharmaceutique.
lorsqu’un patient demande à ces pharmaciens apprentis de lui expliquer comment prendre le produit que tu as acheté avec eux, il obtiendra la même réponse pour tous les médicaments.

Lorsqu’également on demande la notice du produit qu’ils revendent, pauvre patient, il n’obtiendra pas une réponse. Tan-pis pour le client ou le patient. Sans oublier que la plus part de ces médicament sont importés de la Chine, de L’Inde et du Nigeria.

Malgré cela, certains citoyens ne s’approvisionnent qu’à leur endroit et jugeant les produits vendus dans certaines pharmacies très couteux et parfois même inefficace. Ces citoyens oublient ce dicton qui nous apprend que 😦 occasion et convocation sont toujours ensemble).
Que dit et fait le Gouvernement guinéen face à cela ?

Et pourtant, notre Guinée a été l’un des premiers pays africains à ratifier la convention ‘Medicrime’ du Conseil de l’Union Européenne. C’était un 30 mai 2015. Cette convention à vocation internationale vise à lutter contre la fabrication et la vente des faux médicaments à travers le monde.

N’est-ce pas une manière pour notre pays de faire les yeux doux à l’oncle blanc puisqu’aujourd’hui la vente des produits pharmaceutiques se fait à ciel ouvert dans capitale guinéenne. Tout en ignorant le risque des dangers que cela peut causer à la santé du guinéen.
Pourquoi notre Colonel Moussa Tiégbro Camara et ses hommes d’ANTI DROGUE et de CRIME ORGANISES ont arrêté la lutte qu’ils avaient commencé face ces pratiques ?

Est ce donc du tape à œil lorsqu’on souvient, lui et ses hommes avaient bien entamé la lutte contre ces genres de pratique. Et les mêmes ont repris encore devant ces mêmes personnes.
Notre pays est un excellent premier dans la ratification des conventions internationales mais c’est toujours l’applicabilité qui fait défaut.
 

Aboubacar Siddy DIALLO

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