Hayya Camara, doublement victime

A 13ans, elle quitte sa famille paternelle pour se réfugier chez sa tante
Le mariage précoce est devenu une pratique quotidienne aujourd’hui dans nos différentes sociétés. Une situation qui préoccupe bon nombre de la population particulièrement les jeunes filles qui sont données en mariage avant l’âge normal.

Une fille doit avoir l’âge de 18ans avant qu’elle ne soit mariée selon le code civil guinéen. Mais de nos jours, le constat révèle que cette situation rentre dans le cadre de la violation des droits de la femme.

Hayya CAMARA, est une jeune fille âgée de 15ans. Elle a fui son village Benna pour venir habiter à Citya dans la famille de sa tante maternelle. En 2015, alors qu’elle avait juste 13ans, son papa a décidé de la donné en mariage à un homme qu’elle n’a jamais aimé. Elle s’est opposée à la décision de son père et depuis, elle a choisi de vivre loin de ses parents.
A cet après midi de ce vendredi, la jeune fille au teint clair est au champ avec sa tante et autres femmes du village. Habillée en body violet et en pagne multicolore, Hayya est assise sur une bassine entre d’autres femmes plus âgée qu’elle.

La jeune fille au visage souriant se sent bien ici, dans cet environnement qui lui est paisible. Elle nous raconte son histoire sans le moindre complexe. «Ca fait deux ans, je suis à Citya ici au près de ma tante. J’ai quitté ma famille à l’âge de 13ans à cause du choix de mon père auquel je n’ai pas obéi», explique-t-elle.

Ne voulant pas nous raconter toute la scène, elle sourit un peu en baissant la tête. Les femmes qui l’entourent l’encouragent à poursuivre son récit. Hayya renchérit. « Mon papa voulait me contraindre à épouser un jeune homme que je n’aime pas. J’ai réfugé. Il m’a dit qu’il va me frapper tant que je vis dans sa famille. C’est à l’issu de cette tractation que j’ai pris la fuite».

La jeune fille au visage d’enfant n’a pas le choix, aujourd’hui, elle vit à Citya. Elle fait la couture et part au champ avec ses tantes. Dans ce village de Citya, Hayya CAMARA se rend dans les Bas fond de Wontamba où elle aide ses tantes à faire la culture des légumes.

A l’entendre, on sent son envie de retourner au près de ses parents biologiques notamment sa maman qui lui manque, mais elle ne peut pas y aller à cause de son refus du mariage forcé et précoce que son papa voulait l’imposer. «Je suis très mal à l’aise de vivre longtemps loin de ma maman, car, quand j’ai pris ma décision, elle a été la seule qui m’a soutenue », se lamente la jeune fille aux cheveux courts.

Sourire aux lèvres, Hayya CAMARA n’a pas autre solution. Elle est ferme sur sa décision. Elle n’épousera pas un homme qu’elle n’aime pas. Le code civil guinéen est pourtant clair, pour qu’une fille soit mariée, elle doit avoir 18ans. Dans ce cas présent, il faut préciser qu’il y a eu violations des droits de la femme dont la Guinée a ratifié et s’est engagée à protéger.

Aboubacar Siddy DIALLO
Yaya SACKO

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ISIC DE KOUNTIA: Un regard diaporamique sur l’institut

Batiment principale de l'isic  image de jeunisicoiss
Batiment principale de l’isic
image de jeunisicoiss

L’institut supérieur de l’information et de la communication le seul institut public en Guinée qui forme les étudiants sdans le domaine de l’information et de la comunication. Il a été crée en octobre 2005 et fétera ses dix ans en octobre 2016.

L’institut et forme chaque année des étudiants sur ces deux filières. Merci de suivre le reste des composants de cet Institut dans la video ci dessous.

Aboubacar siddy diallo

FIN DU MOIS DE RAMADAN:Les anciens modes vestimentaires reprennent dans la capitale guinéenne

Le mois de ramadan va finir dans 9 á 1o jours en Guinée. Mais ces derniers jours de la fin de ce mois on constate la reprise de certains vilains modes vestimentaire au niveau de certaines couches sociales.

les munis jupes, les pantalons colans, les mèches mal entretenus commencent à retrouver leur patron dans la capitale guinéenne. Des comportements qui étaient pourtant été abandonnés au début du mois sains de ramadan.

Malgré les différents sermons que font les imams dans les mosquée pendant les différentes prières, pour sensibiliser les gens, cela n’empêche d’autre de recommencer les anciennes pratiques sans même que le mois ne soit parti.

Cameroun-Camayenne: Des citoyens en colère après la mort d’une patiente

photo d'archive
photo d’archive

Le décès d’une patiente à la clinique Ambroise Paré a provoqué la colère chez certains citoyens de ces quartiers. Ils ont organisé une marche pacifique ce samedi 14 mai pour exprimer leur mécontentement.

Tout est parti de la mort d’une patiente âgée d’une quarantaine d’année. Cette dame a été admise dans cette clinique pour des soins, mais la dame n’a pas pu être sauvée.

« Ambroise Paré, assassins, négligence trop »scandaient les manifestants ce matin. Pancartes en mains, sueur sur les fronts, ces manifestants ont marché dans les quartiers Cameroun, Camayenne en passant par le pont 8 novembre.

Les manifestants accusent les médecins de cette clinique de négligence et d’incompétence. « C’est par négligence des médecins que la dame a rendu l’âme sinon elle pouvait être sauvée » a déclaré un de ces manifestants très en colère. Partout, ces citoyens ont dénoncé ce comportement des certains médecins qu’ils qualifient de  » mal formés ».

La mort de cette dame relance le débat sur les pratiques de certains professionnels de la santé en Guinée. Le 8 janvier dernier, Mariama Kouta Diallo journaliste de la RTG (Radiotélévision Guinéenne) perdu la vie dans une clinique à Bambéto après une intervention chirurgicale.

Aboubacar Siddy Diallo

Presse en Guinée: Pourquoi hai-t-on les journalistes?

L’exercice du métier de journalisme en Guinée est confronté à des nombreux obstacles, et le problème de l’insécurité dont sont victime les journalistes devient très inquiétant. Face à cela, ces journalistes n’ont de recours qu’à des textes qui, pour le moment, restent inefficaces par rapport aux attentes des hommes des médias.

Le journalisme est une activité qui consiste à aller sur le terrain, recueillir des informations, les traités en suite les diffusés en toute impartialité via un canal appelé médium ou un site d’information à travers l’internet.

En Guinée, comme dans la plus part des pays, certaines personnes sont très hostiles à la presse. Des journalistes assassinés, battus ou menacés d’être brûlés vif. Est ce une méconnaissance de l’importance des hommes de médias dans un Etat ou C’est un mépris? Ces deux termes peuvent tous se justifier?

-Méconnaissance: ces Personnes ne savent pas le rôle que joue un journaliste dans un pays. Car, Le journaliste informe le peuple sur le fonctionnement de l’Etat, et les citoyens sur ce qui se passe à leurs alentours. Ainsi il dénonce ce qui est mauvais, et donne la parole aux spécialistes pour apporter des éclaircissements sur les sujets d’intérêts général. Ce c’est que ces personnes ne connaissent pas.

-Mépris: il y a ce problème de mépris en dehors de la méconnaissance. Car certains personnes occupant des hauts postes savent bien l’importance du journaliste mais, ils n’aiment pas que ceux ci évoquent les sujets qui mettent leur intérêt particulier en péril au détriment de celui du peuple.

Or c’est ça le rôle d’un journaliste être la voix des sans voix.

CAN2O17: Sily de Guinée se réveille

image d''archive
image d »archive

Le Sily National de Guinée est allé s’imposé à Lilongwe au Malawi sur le score de 2-1.  C’était la rencontre des derniers espoirs pour la qualification de Luis Fernandez et les partenaires de Naby Keita Deco

L’équipe guinéenne a assuré l’essentiel et peut encore rêver de la qualification en cas si elle parvenait à remporter ces deux prochains rencontres contre le Zimbabwe  à domicile et le Swaziland à l’extérieur.

 

 

Aboubacar siddy Diallo

Guinée: Réforme de la police bientôt

des policiers
des policiers

« La réforme de la police nationale va commencer dans les prochains jours »a déclaré le nouveau ministre de la sécurité et de la protection civile  M. Abdoul Kagble CAMARA.

Sauf que cette réforme va être confronter a des sérieux problèmes liés à la mauvaise formation des certains policiers.

L’histoire date d’hier, au carrefour Sangoyah, deux policiers de la route se sont pris au colle. Chacun serrant bien son adversaire et les coup de point raisonnaient.

Incroyable scénario, on aurait du penser à des rabatteurs (cokseurs) mais leur uniforme noire en démentirait.

Et cela, devant d’autres policiers ayant les plus de grades et également des spectateurs très motivés.

En aout dernier, un policier s’était tombé sur un douanier qui était dans son véhicule en lui rouant des coup.

Et là, c’était devant l’état major de l’armée de mer puisque c’est en face du port autonome de Conakry.

C’est dire que maitre Kagble Camara a vraiment une lourde tache.

Aboubacar SIDDY DIALLO.