MATOTO: L’appel à la ville morte n’a pas été respecté

auto route Fidel Castro
auto route Fidel Castro

L’opposition guinéenne a appelé ses militants à une ville morte sur toute l’étendue du territoire guinéen à partir du 3O et 31 mars.

A Matoto et dans la plupart des communes et villes du pays, les militants de l’opposition n’ont pas respecté l’appel à la ville morte. Dans cette commune, les citoyens sont massivement sortis pour vaquer à leur occupation.

La circulation est restée dense comme les autres jours. Les femmes sont très tôt venues au marché pour vendre des condiments et chercher le prix de leur quotidien. Les banques et autres points de service ont travaillé comme d’habitude.

Par ailleurs, plusieurs magasins sont resté cadenasser, On pouvait observer quelques personnes assises aux alentour. Ces personnes qui sont les propriétaires de ces magasins disent qu’elles sont labà pour empêcher certains individus qui vont tenter de défoncer leurs magasins.

Ce pendant, l’opposition se dit satisfaite de ces deux jours de ville morte qu’ils qualifient de réussite.

L’opposition menace également de descendre dans les rues pour protester contre le refus de la baisse du prix du carburant par le gouvernement guinéen et la violation des accords du 20 juillet.

Aboubacar Siddy Diallo-628841373

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SILY NATIONAL : Un retour désenchantant

le sily national de Guinée
le sily national de Guinée

Le Sily National de Guinée a fait un match nul et vierge à l’occasion de la 3ème journée des éliminatoires de la CAN2017 au Gabon.

Ce vendredi 25 mars, l’équipe nationale le Sily effectuait son retour au stade de 28 septembre pour les phases éliminatoires de la CAN2017. L’équipe guinéenne a reçu les flammes de Malawi au compte de la 3ème journée des éliminatoires du Groupe L.

Cette rencontre a réuni plusieurs milliers des supporters tous venus encourager l’équipe pour espérer une victoire. Le Sily national qui n’a pas joué à domicile depuis deux ans et quelques mois à cause de la maladie à virus Ebola, avait une opportunité de faire une retrouvaille heureuse avec son public.

Mais après les 90 minutes de jeu, l’équipe guinéenne n’est pas parvenue à ouvrir le score contre son adversaire l’équipe Malawite qui également n’a Pas su profiter de la maladresse des attaquants guinéens le score ce solde de 0 but par tout

Ce nouveau matche nul compromet sérieusement la qualification de la Guinée à la CAN 2017.La Guinée ne compte que deux points et occupe la 3eme place de sa poule.

Ce pendant , le Sily national a encore une chance de se qualifier après nul entre le Swaziland et le Zimbabwe.

La rédaction: 628841373

Transport: Le métier de cokseur apporte de l’argent aussi.

Conakry
Conakry

A Conakry, et dans la plupart des villes du pays, on rencontre des jeunes qui pratiquent ce métier de cokseur dans le but de subvenir à leur petit besoin.

Dans plusieurs carrefours de on retrouve ces jeunes rabatteurs dont l’âge varie entre 10, 15 à 20ans. Dans le langage courant, on les appelle les cokseurs. Leur activité c’est trouver des passagers pour les minibus et les taxi-maitres en contre parti recevoir une somme qui varie entre cinq cent à mille francs guinéens.

Si certains estiment que ce travail est une perte de temps, pour ces cokseurs cette activité constitue leur source de revenu malgré les dangers qu’ils risquent.
Lorsqu’un cokseur aide un taxi-maitre à avoir des clients, avant de démarrer, le chauffeur tend la somme de cinq francs guinéens au jeune rabatteur.

Mais, il arrive des moments ou certains chauffeurs ne respectent pas cette règle.
Un jeune cokseur sous couvert l’anonymat au carrefour Sangoyah témoigne:  » certains sont très malhonnêtes. On les aide à avoir des passagers en criant partout, et dès que leur véhicule est remplis de passagers et qu’on leur tende la main, ils démarrent en vitesse et nous disent de patienter jusqu’à leur retour. »

Ce pendant, certains chauffeurs n’aiment pas la présence de ces jeunes dans ces carrefours et particulièrement au près de leur véhicule. ces taxi-maitres pensent que la plupart de ces jeunes sont des petits voleurs qui, étaient des apprentis ailleurs et virés par leur manque de transparence.

En revanche, d’autres conducteurs de véhicules trouvent que le travail de ces rabatteurs est très important et mérite d’être encouragé et protégé.

Aboubacar Siddy Diallo

CONAKRY: S’achemine t-on vers un retour au Traditionnel Tour-Tour?

Conakry dans le noir

Plusieurs quartiers de la banlieue de Conakry sont confrontés ces derniers temps au problème de délestage du courant électrique, et cela inquiètent les citoyens qui pensaient avoir fini avec cet ancien système de « thè fàà ».

La fourniture en courant électrique était devenu stable dans la capitale Guinéenne depuis le lancement du barrage hydroélectrique Kaleta. Mais depuis un certain temps la desserte en courant s’est détériorée dans les quartiers de la banlieues.

Cela affecte plusieurs activités de certains citoyens, Boubacar Biro Baldé est étudiant et gérant d’un cyber café à Matoto » on ne comprend plus le problème du courant de Kaleta. Depuis au début du mois de mars, le courant ne vient plus de façon régulière. J’étais très content de la stabilité du courant qui m’aidait à moins dépenser d’argent mais maintenant là j’ai l’impression qu’on revient au traditionnel tour-tour. »

La même inquiétude anime cette autre habitante au quartier Sangoyah. Kadiatou Diawara explique » chez nous maintenant c’est l’ancien système. Hier on a reçu le courant qu’à partir de 00 heures. Avant hier, il était venu mais jusqu’à 23heures et on n’a plus revu le courant sauf le soir après. »
Lors d’une émission interactive (les GG) de la radio ESPACE, Cheick Taliby Sylla ministre de l’énergie et de l’hydraulique a déclaré que le problème de délestage du courant est causé par une réparation de certains équipements au niveau du barrage Kaleta et que les travaux allaient terminer avant le 15 mars 2016.

Une promesse que certains citoyens trouvent aujourd’hui contraire à la réalité. A noter que la deuxième tribune du barrage kaleta a été lancée au mois de mai 2015.

Aboubacar Siddy Diallo

INTERVIEW: Je suis journaliste formateur et non informaticien ou technicien

M.Sounounou professeur en web journalisme à l'isic de kountia
M.Sounounou professeur en web journalisme à l’isic de Kountia

L’institut supérieur de l’information et de la communication ISIC DE KOUNTIA dispose désormais une nouvelle filière de journalisme appelée ‘Web Journalisme’. Cette nouvelle filière a commencé cette année avec les Etudiants de la 8ème promotion ‘ Option Presse Ecrite’

-Jeuneisicois: vous êtes le professeur chargé du cours ‘le Web Journalisme’, parler nous de l’évolution des cours dans cette nouvelle filière de journalisme?M. Diallo: je peux vous dire que les cours évoluent bien. En ce qui concerne les bases de cette filière j’ai commencé par la création et l’animation des blogs. actuellement, presque tous les étudiants ont chacun un blog que lui même alimente avec ses propres articles et des blogs collectifs aussi. je les montre le chemin et après le reste je les laisse avec les machines.

-jeuneisicois: Comment appréciez vous le niveau de compréhension des étudiants?
M. Diallo: je trouve qu’il y a assez des problèmes. La plupart des étudiants n’est pas initiée à l’outil informatique. Il me faut faire aller et retour chez certains pour les permettre d’être au même niveau. S’ils étaient tous initiés à l’informatique, ca allait nous permettre d’évoluer vite. Nous avons également le problème de courant. Depuis presque deux semaines maintenant le courant ne vient pas aux heures de cours. Dans les conditions on devrait finir le premier module ces jours ci, mais comme ça là, on risque de commencer le second module sans achever le premier.

-jeuneisicois: D’après un constat, on a l’impression que le nombre d’Étudiants est supérieur par rapport aux machines (Ordinateurs) n’est ce pas une autre difficulté?
M. Diallo: Évidement cela aussi fait partir mais à ce niveau, je me suis trouvé une stratégie. je les ai repartis en deux groupes pédagogiques de vingt Étudiants. soit deux Étudiants par machines. Avec les six heures de cours qu’on a, ça nous permet d’évoluer de façon aléatoire avec les peu de machine que nous disposons.

-jeuneisicois: Vous êtes un ancien Etudiant et prodige de cet Institut (ISIC DE KOUNTIA) et vous devenez également le premier à donner ce cours ‘Web Journalisme’ dans cet Institut, cela vous vous représente quoi?
M. Diallo: (petit sourire) C’est vraiment une fierté pour moi de partager ce que j’ai appris ici avec mes jeunes frères. J’ai beaucoup appris ici notamment la formation que des experts de l’université de journalisme de Lille (France) nous ont apportée. Mais moi bien avant que je ne sois là, j’avais déjà commencé à suivre des formations liées aux multimédias chose qui m’a beaucoup faciliter la compréhension quand j’ai commencé avec nos formateurs. Chaque fois je mène des recherches sur le domaine de Web journalisme et je pratique également le métier de journalisme car c’est mon domaine.

-jeuneisicois: Vous donnez les cours de Web Journalisme notamment ‘Tourner et monter web’, est ce que cela uniquement que vous les apportez sans faire l’écriture?
M. Diallo: D’abord je vous rappelle que je ne suis pas informaticien et ni technicien mais plutôt journaliste et ‘Presse Écrite’ comme domaine de spécialisation. Le Web Journalisme est un domaine qui permet au journaliste d’être professionnel et complet. Car, dans ce genre journalistique, vous pouvez apprendre à prendre les images, le son, le texte et filmer comme chez les autres médias aussi. Autant je maitrise les techniques du web journalisme, et je maitrise et je donne également les cours sur l’écriture du web.
j’ai évolué durant plusieurs mois dans certains sites d’information de la place avant de revenir ici.

-jeuneisicois: Au premier module Vous avez aux Étudiants comment créer, animer un blog sur le web, autrement dit tourner et monter pour le web; au second module à quoi les Étudiants vont ils s’attendre?
M. Diallo: Vous n’avez pas bien compris le système. Tourner et monter pour le web c’est quoi? c’est aller sur le terrain, recueillir des propos, des images, son ou filmer puis revenir et en suite traiter ces éléments là et enfin les balancer sur la toile. Et pour le moment c’est le cas du blog seulement qu’on a vu, mais je me suis dis qu’il fallait commencer jusque à ce qu’ils maitrisent cela et après nous allons à la phase pratique proprement dite. Ce qui revient à dire, que le second module sera purement pratique.

-jeuneisicois: En terme de pourcentage, pouvez nous donnez des chiffres par rapport au niveau de compréhension du cours?
M. Diallo: Je ne peux vous donner des chiffres pour vous dire tel pourcentage a compris ou tel autre ne l’a pas. Mais quand même j’ai fait un constat au niveau des certains Étudiants. j’ai l’impression que les Étudiants n’ont pas le même amour pour le cours. Depuis qu’on a fini le cours sur le blog et que j’ai su que chacun a maintenant son blog personnel, j’ai demandé à chacun d’entre eux d’animer son blog et leur blogs collectifs à travers leurs propres articles même si c’est le fond ne m’importe pas mais la forme.

Mais d’après ma remarque, il y a un nombre minime des Étudiants qui accorde du sérieux à ce que nous faisons. Car plusieurs parmi eux n’ont même encore publié plus des deux articles dans leur blog personnels. En revanche, d’autres prennent le travail au sérieux et font des travaux appréciables.
-jeuneisicois: M. Diallo, Merci.
M. Diallo: C’est à moi de vous remercier.

Entretien réalisé par Jeuneisicois- Aboubacar Siddy Diallo

SANTÉ PUBLIQUE : La Guinée respecte-t-elle ses engagements ?

 La Guinée est le cinquième État du monde à ratifier la convention Médicrimes dans le but de s’engager à lutter contre la vente des faux médicaments et de sauvegarder la santé du citoyen guinéen.

médicaments exposés
médicaments exposés

En Guinée, n’est pas pharmacien seulement c’est lui qui a étudié cette discipline à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.
Puisque partout dans la capitale guinéenne, on rencontre des vendeurs des produits pharmaceutique dont certains parmi eux non jamais fréquenté l’école. Ils sont ambulants, d’autres par terre ou dans des endroits non conformes à la vente d’un produit pharmaceutique.
lorsqu’un patient demande à ces pharmaciens apprentis de lui expliquer comment prendre le produit que tu as acheté avec eux, il obtiendra la même réponse pour tous les médicaments.

Lorsqu’également on demande la notice du produit qu’ils revendent, pauvre patient, il n’obtiendra pas une réponse. Tan-pis pour le client ou le patient. Sans oublier que la plus part de ces médicament sont importés de la Chine, de L’Inde et du Nigeria.

Malgré cela, certains citoyens ne s’approvisionnent qu’à leur endroit et jugeant les produits vendus dans certaines pharmacies très couteux et parfois même inefficace. Ces citoyens oublient ce dicton qui nous apprend que 😦 occasion et convocation sont toujours ensemble).
Que dit et fait le Gouvernement guinéen face à cela ?

Et pourtant, notre Guinée a été l’un des premiers pays africains à ratifier la convention ‘Medicrime’ du Conseil de l’Union Européenne. C’était un 30 mai 2015. Cette convention à vocation internationale vise à lutter contre la fabrication et la vente des faux médicaments à travers le monde.

N’est-ce pas une manière pour notre pays de faire les yeux doux à l’oncle blanc puisqu’aujourd’hui la vente des produits pharmaceutiques se fait à ciel ouvert dans capitale guinéenne. Tout en ignorant le risque des dangers que cela peut causer à la santé du guinéen.
Pourquoi notre Colonel Moussa Tiégbro Camara et ses hommes d’ANTI DROGUE et de CRIME ORGANISES ont arrêté la lutte qu’ils avaient commencé face ces pratiques ?

Est ce donc du tape à œil lorsqu’on souvient, lui et ses hommes avaient bien entamé la lutte contre ces genres de pratique. Et les mêmes ont repris encore devant ces mêmes personnes.
Notre pays est un excellent premier dans la ratification des conventions internationales mais c’est toujours l’applicabilité qui fait défaut.
 

Aboubacar Siddy DIALLO

Guinée-Turquie: Erdogan en visite à Conakry

image de medias-guinee
image de medias-guinee

Le président de l a Turquie est arrivé à Conakry ce jeudi 03 mars. Cette visite de courtoisie du président Turc s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bi et multi-latérales entre la Guinée et la Turquie.

Dans sa conférence de presse, Recep Tayyip Erdogan a dans une plaisanterie évoqué la situation des taudis (petites maisons) qu’il a constaté dans la capitale guinéenne et déclare:’ ce n’est pas ces genres de maison qu’il faut à une capitale comme Conakry’.
Au cours de ce tète à tète entre Guinéen et Turc, plusieurs accords ont été signés entre les deux pays. A noter que le président Turc était accompagné d’une cinquantaine investisseurs de son pays.

une dépêche de

Aboubacar Siddy Diallo